Chroniques d’un trajet en TGV.
Entendant souvent parler des problèmes de correspondance et de retard de notre chère sncf, je n’avais jusqu’alors jamais eu à m’en plaindre, et, comme les gens sont toujours la pour crier quand il y a un problème, mais jamais pour remercier quand tout va bien, j’ai mis ça sur le compte de notre bonne vieille tradition française de gueulard.
Avant d’aller plus loin, je tiens à m’excuser pour la qualité de cet article. je le rédige en ce moment même dans le TGV (sur mon EEE, est il besoin de le préciser), et la frappe au clavier n’est pas aisée, avec les mouvements du train.
Bref, comme vous le savez maintenant, mon voyage du jour ne s’est pas déroulé comme prévu, et pour cause, certaines personnes ont fait bruler des pneu sur (ou à côté, les versions diffèrent pour le moment) la voie de chemin de fer reliant Marseille à Nice. Incident imprévu me direz vous. Certes, sauf que le personnel du TGV en provenance de Lyon, dans lequel je me trouvais nous a mis au courant de la chose, et nous a donc prié de changer de train, et de nous renseigner en gare de Marseille pour plus d’information, ce que nous nous sommes empressé de faire, en bon mouton (de temps en temps, il faut des moutons).
Le soucis étant que, une fois en gare, personne ne semblait au courant de notre problème. Devant le flot de voyageurs posant tout le temps la même question, l’information a fini par remonter suffisamment haut pour que les bons conseils puissent être donnés, le tout en une dizaine de minutes.
Alors, si la performance est tout à fait honorable (pour le moment, puisque je suis encore dans le train, et que je vais devoir changer à Toulon, je verrais bien si tout se passe bien), on peut se demander comment il est possible que le personnel d’un TGV, qui n’a donc a priori pas les plus grandes facilités du monde à communiquer avec les gens à l’extérieur du train, a pu être au courant d’une telle chose avant la gare de Marseille, qui n’est sûrement pas la moins bien équipée ni la moins informée des problèmes de trafic.
La suite de l’article plus tard, on entre en gare de Toulon, et je dois donc changer de train.
Hop, on enchaîne, changement de train, changement d’ambiance. Au bordel qui régnait dans le précédent, succède ,dans celui ci, le calme (j’a la chance d’être en première). Il faut dire que je penses être un des rares à avoir eu ce TGV la. Celui qui nous avait été annoncé comme correspondance valable partait 40 minutes plus tard, et sur une vie différente. Coup de bol, j’ai vu, comme une petite dizaine de personnes (préciserais je encore qu’il s’agit exclusivement de filles au risque de passer pour, au choix, un pervers, ou un affabulateur ?).
On sent que l’info a eu le temps de circuler cette fois. A peine decendu du train en gare de Toulon, on a eu droit à des infos précises sur la manière de procéder. J’ai même pu récupérer un formulaire de remboursement en cas de retard à l’arrivée. Si un jour on vous en proposes un, prenez bien le temps de le lire, vous y apprendrez notamment que ce seul formulaire ne sert à rien, pour qu’il vous sit utile, il faut que vous demandiez à votre arrivée à la gare un bulletin de retard qui vous permettra de justifier que vous avez bien subit un désagrément.
Pour en revenir au vif du sujet qui m’importe aujourd’hui, si je devais aujourd’hui mettre en place un systême correct pour gérer les flux de trafic et de voyageur, ainsi que les éléments imprévu pouvant perturber le réseau (genre un incendi sur les voies ?), et ce à l’échelle du réseau SNCF, je ne suis pas sur d’y arriver sans utiliser 3 ou 4 boites d’aspirines. Alors si on prend en compte le fait que le réseau de communication de la SNCF a maintenant plus d’un cinquantaine d’année, et que donc, au moment où il a été mis en place, on ne disposait bien entendu pas d’autant de moyen de communication que maintenant, que, même si des mises à jour de ce réseau de communication ont été faites, il est d’un tel volume que le coup financier pour le remettre à niveau (technlogique j’entends) aujourd’hui, il faudrais concurrencer la sécurité sociale sur le plan du déficit).
bref, tout ça pour dire aux mécontents qui crient systématiquement sur la SNCF, qu’elle ne fait pas un boulot si mauvais que ça. Bien sur elle n’a pas les informations à la secondes prés où l’incident se produit, mais l’organisation, une fois en route est très bien rodée (normal vous me direaz, avec le nombre de grève qu’ils font …).
Par contre, on pourrait parler de leurs tarifs prohibitifs:
« Ah mais non mon bon monsieur, ca c’est par ce que vous ne prenez pas les réductions ! »
Quelles réductions ?! Ah vous voulez parler des ces tarifs « préférenciels » qui s’appliquent à … ben à tout le monde en fait hein. Youpi, joie me direz vous !! et vous aurez raison … si on ne tiens pas compte du fait que pour générer ces cartes de « réduction », la SNCF les paie, or, comme ces réductions sont disponibles pour TOUT le monde (si vous ne me croyez pas je vous rappelerai que les enfants de mins de 12 ans ont automatiquement ce tarif, puis viens la carte 12-25, puis la carte pour les actifs, donc 26-59 ans, viens ensutie la carte escapade 60-75 ans, puis le tarif sénior est automatiquement appliqué) où est l’interet de ces cartes ? A par bien sur le plaisir de faire de la paperasse, de forcer les gens à débourser de l’argent chaque année pour les renouveler, et bien entendu, à générer des mouvements de capitaux qui rendent bien dans les bilans financier ? Oups, aurais je dis quelque chose qu’il ne fallait pas ?!
On pourrait bien sur aussi parler de leurs grève à répétition, mais je m’en abstiendrais, tout simplement par ce que l’on dirait qu’ils se calment. Avec de la chance, la prochaine ne sera pas avant l’été !
Je pensais mon article fini mais j’apprends à l’instant que le TGV dans lequel je suis va « rouler à allure réduite dans la zone où a eu lieu l’incendie ».
Alors, la tout de même, j’apprécierais d’avoir des informations. On nous demande de quitter le TGV à Marseille à cause du fait que des personnes on fait bruler des pneu sur la voie, et que donc le TGV ne peut pas passer, et maintenant on se retrouve dans un autre TGV qui passe, lui, en plein milieu sans problèmes ?!
Peut être que le feu a pu être éteint me direz vous. Personnellement, même si c’était le cas, je doutes que le train ai été autorisé à passer, tout simplement par ce qu’avec le nombre de procédure de sécurité qu’il y a en France, aprés un incident de ce genre, il aurait fallu que les inspecteurs des voies passent pour en controler l’état, puis que les assurances en charge envoient à leur tour leurs experts, etc … Et, même pour un cas important comme la voie de chemin de fer entre Nice et Marseille, je ne penses pas que tout ceci puisse être fait dans le laps de temps qui s’est écoulé, à avoir, environ une heure et dix minutes.
Au final, je n’aurais cumulé « que » 30 minutes de retard sur mon trajet de 3h. A voir exactement si je suis à 31 où à 29 minutes de retard, la différence a son imporrtance dans le fait que la SNCF commence à remboursre une partie des billets à partir de 30 minutes, donc … je remplirais quand même le formulaire dans le doute. On verra bien si je ui remboursé. j’espère au moins que je n’aurais pas ce genre de soucis au retour de mon week end.
(P.S: cet article a été écrit le week end précédent)
